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Qu’est-ce que le CO2 ? 3 minutes pour comprendre.

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Pas un jour ne passe sans que les médias numériques, les journaux ou la publicité ne fasse allusion au CO2. Mais c’est quoi au juste le CO2 ? Est-il dangereux pour notre santé ?

 

Rassurez-vous, chez Inspeer Assurance, nous aimons la simplicité ! Pas question ici de vous exposer un discours scientifique complexe, mais juste des réponses simples à une question simple.

 

 

Le CO2

Le CO2, également appelé « gaz carbonique« , est l’abréviation de DiOxyde de Carbone.

 

Il suffit de lire « CO2 » à l’envers pour comprendre :

  • 2 est abrévié par Di-
  • O est la première lettre du mot Oxyde
  • C pour Carbone

et voici notre CO2, vous suivez ?

 

 

Où trouve-t-on du CO2 ?

Partout ! Il peut provenir d’un moteur essence ou diesel, des usines, de votre bouche et votre nez en respirant, en parlant, et d’innombrables autres sources.

 

 

D’où vient le CO2 ?

Les machines thermiques (pétrole, essence, gaz, charbon… ) tout comme les êtres vivants ont besoin d’air (donc d’Oxygène) pour fonctionner, et cet air, c’est l’ « O2 ».

Après avoir été utilisé, pour fabriquer des objets (usines), pour avancer (voitures) pour respirer (êtres humains), cet Oxygène ressort « usé », greffé de Carbone, donc il devient du CO2.

 

La nature étant bien faite, nos amies les plantes adorent le C02, et réalisent le processus inverse : les feuilles absorbent le CO2 en filtrant le Carbone, et rejettent le reste : de l’Oxygène, donc de l’O2 alias de l’air pur, c’est simple !

 

Tant qu’il y a suffisamment de plantes et d’arbres pour absorber le CO2 produit par l’Homme, les animaux et les machines, tout va bien.

 

Mais aujourd’hui, il y a un hic. Il y a de moins en moins d’arbres (urbanisation intense et destruction des forêts dans le monde), et de plus en plus d’activité humaine (transports, usines… ), bref trop de CO2 et pas assez d’O2 : cela créé un déséquilibre.

 

 

 

Le CO2, dangereux ou pas ?

Soyons clair, le CO2 n’est pas chimiquement toxique (il ne peut pas déclarer de maladies contrairement aux particules dans l’air).

 

Mais indirectement, il créé l’effet de serre et participe au réchauffement climatique, et c’est là que le bas blesse : augmentation de la fréquence des ouragans (on vient de le voir avec Irma, Katia, José… ), montée des eaux due à la fonte des glaces de l’Arctique, Antarctique, Groenland (…), et dérèglement des saisons.

 

Donc oui, le CO2 nuit à l’Homme indirectement, à moyen et long terme.

 

 

Le véhicule électrique : une opportunité pour réduire le CO2 dans les transports…

C’est simple : l’électricité est une des rares énergies qui ne produit pas de CO2. Votre réfrigérateur, votre lave-vaisselle, et votre (future ?) voiture électrique n’ont ni besoin de respirer, ni besoin de pétrole pour fonctionner, génial non ?

 

Aussi dingue que cela paraisse, vous et moi en parlant ou en respirant, nous rejetons plus de CO2 qu’une voiture électrique qui elle, n’en produit pas un gramme, jamais, never !

 

 

En comparaison, en France, un véhicule thermique en 2017 rejette en moyenne 110 grammes de CO2 par kilomètre parcouru (essence et diesel confondus), alors qu’un véhicule électrique en rejette zéro.

 

 

Achèteriez-vous une voiture pour rouler un seul kilomètre ?

Malheureusement, ces mêmes médias numériques, journaux et publicités présentent le taux de CO2 d’un véhicule thermique comme une valeur abstraite : des grammes sur un simple kilomètre, ce qui ne représente rien aux yeux du grand public : qui ne fait qu’un seul kilomètre avec sa voiture ?

 

 

Pour être dans la réalité et se rendre compte que 110 grammes de CO2 par kilomètre en moyenne, c’est énorme, il faut le convertir à l’utilisation du commun des mortels :

 

  • Un aller retour journalier pour faire les courses c’est 10 km, donc 1100 g de CO2 (le poids de la bouteille de lait).
  • Une journée de travail moyenne de 100 km, c’est 11 kg de CO2 (le poids de l’attaché case et l’ordinateur pulvérisé dans l’air).
  • Une semaine à la mer pour prendre l’air à 500 km, soit 1000 km l’aller-retour = 110 kg de CO2 rejetés dans l’atmosphère (le poids du conducteur et du passager partis en fumée).
  • Une année d’utilisation moyenne d’un véhicule en France, soit 20 000 km : bye bye 2200 kilos de CO2 dans l’atmosphère (soit le poids du véhicule, avec son chargement volatilisés dans l’air).
  • Dix ans d’utilisation d’une voiture, soit sa vie d’automobile en 200 000 km, c’est 22 tonnes de CO2, l’équivalent d’un poids-lourd qui disparait dans l’atmosphère… et atterrit dans nos poumons et nos jardins.

 

 

 

220 000 tonnes de CO2 en moins en France chaque année grâce au VE

Aujourd’hui, grâce aux nouveaux conducteurs qui ont fait le pari osé du véhicule électrique, il y a 100 000 véhicules en France qui ne rejettent pas de CO2.

Merci à eux : l’atmosphère est chaque année délestée de l’équivalent de près de  220 000 tonnes de CO2, soit 30 fois le poids de la Tour Eiffel !

Dommage que peu de médias communiquent sur ce chiffre…

 

 

Oui, mais…

… Cette électricité, il faut la produire. Et là, il y a encore des efforts à faire. Petit tour d’horizon :

 

Les centrales thermiques : pétrole, gaz, charbon

Très forts rejets de CO2.

 

Les centrales nucléaires

Aucun rejet de CO2, mais des déchets compliqués à recycler, et des conséquences graves en cas de fuite d’un réacteur.

 

Les barrages hydrauliques, panneaux solaires, éoliennes

Aucun rejet de CO2, mais une production d’électricité encore faible, et des réticences idéologiques.

 

 

 

 

 

En conclusion

Le véhicule électrique est aujourd’hui la meilleure arme anti-CO2 dans les transports.

Mais pour devenir d’une efficacité anti-pollution redoutable, il devra être rechargé par des énergies 100% vertes, tel est l’enjeu crucial des années à venir…

 



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